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Peut-il exister une universalité du projet de paysage ?

Can a universality of landscape project exist?

03/01/2010

Résumé

Cet article résume les grandes parties et les conclusions d'un mémoire effectué dans le cadre de la 3e année de l'École nationale supérieure du paysage de Versailles, option « Savoir et savoir-faire de paysagiste ». Il a été soutenu sous la direction de Catherine Chomarat-Ruiz et de Michel Audouy en juin 2009. Sa problématique est : « Peut-on trouver des étapes méthodologiques universelles ou généralisables lors de l'élaboration d'un projet dans des contextes distincts ? ».
This article presents the main parts and the conclusion of a thesis written in the frame of the third year at the Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles (Landscape school in Versailles), in the specialisation «landscaper savoir and savoir-faire». The thesis has been completed under the supervision of Catherine Chomara-Ruiz and Michel Audouy in June 2009. It raises the following question: «Can universal or general methodological steps be applied in the project process, developed in distinct contexts?"

Texte

Introduction

Trois ans de formation à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles m'ont donné l'occasion d'étudier de nombreux projets de paysage. Cela m'a permis de constater de multiples différences, liées sans doute aux divergences de cultures, de temporalités, de développements des pays et aussi aux convictions de leurs créateurs. Face à cette diversité de propositions, on peut se demander s'il existe des étapes méthodologiques universelles lors de l'élaboration d'un projet conçu dans des contextes distincts ? Nous choisissons l'hypothèse qu'indépendamment de la diversité des lieux, le créateur d'un projet de paysage doit savoir dialoguer avec les logiques culturelles, géographiques, historiques, sociologiques propres à chaque contexte de projet.
Afin de vérifier l'hypothèse, nous avons d'abord interrogé ce que nous entendons par « projet de paysage » et « universalité » et précisé les termes de notre problématique. Puis, dans un deuxième temps, nous avons défini les étapes de l'élaboration d'un projet de paysage, en précisant l'importance des liens existants entre le contexte et l'auteur du projet. Finalement, nous avons testé nos analyses sur un projet de paysage existant, celui de la villa Shûgaku-in à Kyoto (une réalisation éloignée de nous dans le temps et géographiquement). 

Essai de définition  de l'expression «  projet de paysage » et « universalité » 

Si la pensée est nourrie par les mots, il est primordial d'élucider ce que chacun met derrière ceux qu'il utilise d'autant que certaines expressions génèrent du flou. Particulièrement, si l'on examine l'expression « projet de paysage » ou le terme « universalité », il est donc nécessaire de lever les ambiguïtés attachées à la notion de paysage, lequel a d'ailleurs vu son sens évoluer au fil de l'histoire. En nous appuyant sur les définitions des dictionnaires et des écrits de chercheurs et de praticiens sur le paysage et les processus de conception (entre autres ceux de Jean-Pierre Boutinet, Ian L. McHarg, Pierre Donadieu1), nous avons montré que la notion de « projet de paysage », expression récente, est liée à un bouleversement des paysages traditionnels qui amène à s'interroger sur l'essence des lieux. Contrairement à celle de jardin, la notion de paysage s'inscrit comme un domaine multidisciplinaire où cohabitent plusieurs échelles géographiques et temporelles, et de nombreux acteurs aux intérêts différents.  Depuis que la notion de jardin existe, les projets de conception se voulaient essentiellement des microcosmes, des représentations du monde à échelle limitée ou, pour les villes, dotés d'une inscription dans une cosmologie. Dans ces dernières, le rôle de ceux que nous appelons aujourd'hui des « architectes », des « urbanistes » ou des « paysagistes » était largement dicté par cette connaissance du cosmos dans lequel ils devaient intégrer leurs travaux. 
 

Étapes du projet de paysage : comparaisons et analyse

Pour  comparer et analyser les étapes de conception des projets de paysage, nous nous sommes appuyés sur un corpus de quatre articles2 écrits par quatre paysagistes contemporains dont trois sont français : Bernard Lassus, Michel Corajoud et Gilles Clément, et un Américain d'origine japonaise, Hideo Sasaki.  Ces quatre paysagistes ont tous en commun d'être des professionnels reconnus, pour lesquels le projet de paysage constitue un acte créatif. Ils posent tous une vision similaire sur le paysage qu'ils considèrent comme un territoire non figé. Ceci est clairement explicité par Bernard Lassus, Michel Corajoud ou Gilles Clément.
Pour ces paysagistes, l'analyse du site est une étape incontournable, mais elle vient enrichir de manière assez différente le processus de projet. On pourrait la qualifier de dynamique, dans la création du projet, chez Michel Corajoud qui prône un aller-retour constant entre l'analyse sur place et la conception. Il faut savoir s'imprégner du site mais aussi s'en détacher pour créer et ensuite y revenir : faire des va-et-vient incessants.
Bernard Lassus, en revanche, revendique une phase de recherche d'information sur le site, très longue. Le paysagiste doit s'en imbiber et les couches analytiques sont à l'origine de la création du projet.
Chez Hideo Sasaki, semble prévaloir un système assez linéaire : recherche, analyse, synthèse. Si ces paysagistes défendent tous l'importance de l'analyse, ils ne posent, pour autant, pas le même regard et ne s'intéressent pas nécessairement aux mêmes couches spatiales, géologiques, topographiques, historiques, culturelles, sociales... Indiscutablement leur formation d'origine les conduit à faire certains choix. La prise en compte des acteurs et des maîtres d'ouvrage est aussi une des  variables différentes selon ces paysagistes.

La manière de passer de l'analyse au projet sera elle aussi très différente entre ces paysagistes et elle explique la diversité des réponses. Bernard Lassus revendique d'arriver sur un lieu sans hypothèses, dans un état de latence. Il conseille de « faire l'éponge », de se laisser pénétrer par les particularités des lieux. Les hypothèses doivent progressivement surgir dans les couches et profondeurs de l'analyse du  site que le paysagiste va recomposer, infléchir, révéler. En revanche, Michel Corajoud, lui, défend la nécessité d'arriver avec des hypothèses qui seront ou non vérifiées. Il s'agit en fait de modeler les idées, en fonction de la commande, pour pouvoir formuler des hypothèses de travail et dessiner les premières propositions d'aménagement et ce, sans attendre d'avoir toutes les réponses aux questions en suspens. Plus l'analyse avance, plus la conception du projet progresse.
Chez Gilles Clément, l'imaginaire du créateur rassemble les différentes conditions. Selon lui la création du projet de paysage est  impartageable, singulière, largement déterminée par une liberté que l'esprit se donne. Chaque individu selon ses capacités à voyager et à solliciter l'imaginaire oriente le rêve, forge l'utopie. Mais « il s'agit d'un rêve orienté fortement par les contraintes de lieu, voisinant avec les exigences et la radicalité de l'art3. »
Hideo Sasaki  est plus dans une logique rationnelle d'organisateur. De cet état de l'être du créateur dans son rapport au site découlent des manières d'observer, de réagir, de projeter, des a priori, des convictions. 
Naturellement, ce rapport au projet issu de la boîte noire du paysagiste est largement conditionné par leurs expériences et leurs vécus. Par exemple : Michel Corajoud, formé à l'École nationale des arts décoratifs, puis ayant travaillé dans l'agence de l'AUA avec Jacques Simon, a contribué à mieux définir le métier, mettant en évidence les savoir-faire nécessaires au paysagiste ainsi que ses connaissances  sur la ville et l'architecture.  De même, Gille Clément, de par sa formation d'ingénieur horticole, pose un regard autre que ses collègues sur le paysage et les jardins.  
À partir de l'analyse de théories de ces différents paysagistes, nous avons mis en évidence trois points dans la démarche de projet qui catalysent des étapes communes vers des résultats hétérogènes.
  1. Le rapport entre soi et l'extérieur. Conscient ou pas, le paysagiste vit dans une espace-temps concret. Il est pour partie le reflet de sa culture et de son époque. Sa façon de percevoir le monde est l'empreinte de son milieu de référence. Il existe toutefois des différences liées aux expériences de chacun.
  2. Le temps et sa gestion sont aussi des données essentielles dans la démarche des projets de paysage. Il y a  tout d'abord les temps donnés à chaque phase : analyse, projet et comment ils peuvent s'enchevêtrer. Ensuite, il y a la prise en compte ou pas du temps dans le « faire à venir » du projet. Cela recoupe l'acceptation ou non d'un avenir après le projet de paysage proposé par le créateur. Doit-il essayer d'imaginer les usures du temps ? Va-t-il essayer de fixer une image ou tout au moins une couche ? Comment imagine-t-il au sein de son « œuvre » la présence de futures  interventions ? Projette-il aussi une œuvre figée ou perméable, flexible, constituée par les changements ?
  3. La conscience des échelles de l'espace. Comment interpénétrer le proche et le lointain, le profond et le superficiel, le présent, le passé et l'avenir ? Comment inscrire l'échelle du projet, de ses couches dans celle du territoire environnant ? Faut-il ouvrir et faire participer l'horizon ? Quelles couches historiques, culturelles faut-il prendre en compte ? Comment faire participer les usages humains et le vivant végétal et animal ? Là encore, selon les paysagistes que nous avons choisis, les réponses divergent. Le processus de projet participe au résultat. La place donnée au visiteur, à son imaginaire, dans le lieu, reflète en partie les choix et processus du créateur.

Shûgaku-in : un projet exemplaire

Dans le projet de Shûgaku-in, nous avons tenté de voir si, en dépit de ses spécificités (géographiques, culturelles, sociales...), il répond lui aussi à des critères que l'on pourrait qualifier d'universels, et de vérifier si les trois points mentionnés précédemment sont transculturels et trans-temporels. 
 
Shûgaku-in, la villa haute.
Photographie de Hong Zhu, été 2008.


La villa Shûgaku-in a été construite au Japon au XVIIe siècle au nord-ouest de la ville de Kyoto. Pour comprendre son élaboration, nous nous sommes référés au corpus d'anciens plans et à de plus récents, à une étude in situ et à une série d'ouvrages concernant ce lieu et les jardins japonais en général. La villa Shûgaku-in comprend plusieurs constructions et une série de villas  (voir photo ci-dessus). Trois éléments spatiaux essentiels évoqués précédemment caractérisent son organisation et aussi le rapport à son environnement.

La compréhension du monde et l'emboîtement

Tout d'abord, l'ouverture de la villa sur l'environnement extérieur, intégrant le contexte à sa composition, montre une vision de la nature qui ne s'oppose pas à l'homme. La montagne est le point dominant, le point le plus bas est la mer. On observe la coexistence de différents emboîtements : un premier lié à la compréhension du monde et au rapport ciel/terre ; un deuxième exprimé par le choix du positionnement de l'ancienne capitale dans le bassin de Kyoto ; un troisième affirmé dans le positionnement de Shûgaku-in par rapport aux deux pôles terrestres que représentent la montagne et l'eau.

Localisation de la villa Shûgaku-in4.

Élaboration des  différentes échelles dans l'aménagement : horizontalité et  verticalité

L'horizon, dans le sens commun, apparaît comme une limite, mais comme une limite qui se déplace toujours avec le spectateur. Ici, on trouve certaines similitudes avec les tableaux chinois représentant un paysage. Mais la grande différence est la verticalité. Dans la peinture chinoise traditionnelle de paysage, le proche, le milieu et le lointain se présentent  verticalement en trois parties : le bas, le centre et le haut. Cette perspective est celle que verrait une personne debout au sommet de la montagne et qui ferait l'expérience de l'objet réel sous des angles divers. Cette perspective dans la peinture chinoise exige un regard mobile qui aboutit à une vue d'ensemble Cette intention de verticalité est très présente dans les compositions de Shûgaku-in. Tout au long du parcours, on voyage entre intimité et « extensionalité ». L'échelle se multiplie comme un espace stéréoscopique. 
Plan de Shûgaku-in.
Source :   Taniguchi, Y., Satô, T., The Shûgakui-n Imperial Villa, Mainichi newspapers, Tokyo, 1956, 164 p.

 L'altitude de trois parties.
Source : Schéma d'étude de Hong Zhu.


La question du temps

La question de la temporalité dans le projet de paysage est complexe. Lassus emploie le terme « inflexus », Clément parle de « mouvement ». L'espace flexible rend le site perméable à de nouvelles interventions dans le temps. On peut comprendre cela de la façon suivante : le projet de paysage doit avoir une capacité d'accueillir les changements possibles sur le site, et la flexibilité spatiale l'épanouit « dans une référence verticale à son propre temps5 ». Shûgaku-in intègre la temporalité, il utilise l'espace vide (champs de riz), cadre l'espace plein (parties de villas), il s'appuie sur la forêt située juste derrière, un espace complètement flexible, sans limites ni clôtures. Tout comme Gilles Clément dont l'idée est d'impliquer tous les vivants dans son travail, on considère, au Japon, que la montagne est squelette, que l'eau est le sang. Le paysage lui-même devient un être vivant.


Champs de riz entre deux villas.
Photographie de Hong Zhu, 2008.


Dans le cas de  Shûgaku-in : Il existe huit poèmes célébrant huit attractions du lieu. Ils décrivent certaines scènes et évoquent des sensations vécues lors de promenades. Ils rendent compte de relations immatérielles susceptibles d'évoluer selon le temps et les individus.
Comme le dit Pierre Donadieu : « Le projet de paysage des concepteurs paysagistes consiste à formuler une idée ou une intention pour transformer celle-ci en réalités matérielles autant qu'en relations immatérielles entre l'espace et les groupes sociaux concernés6. »

Conclusion

L'analyse de Shûgaku-in nous montre que l'on ne peut pas parler d'universalité de projet de paysage, au sens strict du terme. Chaque projet de paysage se manifeste dans un site précis où coexistent des particularités territoriales, culturelles... Chaque projet de paysage s'inscrit aussi dans une temporalité et demeure en constant devenir. Selon les moments de son histoire, il privilégie des préoccupations liées à son époque de création  : sociales, environnementales, esthétiques...
De plus, entre le paysagiste, le site et le programme se jouent des manières d'observer, de réagir, de projeter, des convictions et des présupposés... Le projet reste par conséquent conditionné par la formation et le vécu du " »créateur ».
Enfin, la participation ou non-participation des acteurs concernés entraîne également de grandes variations. Les manières de faire s'enchevêtrer les phases d'analyse et de projet et de faire participer ou pas les commanditaires et les usagers entraînent des distinctions importantes, voire fondamentales.
Toutefois si l'on admet ces points, il devient possible d'envisager  l'universalité de certains principes. Il est permis de parler de démarches communes qui s'étendent à un ensemble de lieux et de temps... L'universalité essentielle d'un projet de paysage semble surtout se situer dans sa capacité à permettre à un territoire de se renouveler, de traverser les époques et les cultures en laissant des « blancs » ; des « blancs » qui autoriseront la venue de nouveaux projets de paysage qui l'enrichiront.
« Être universel », c'est accepter le renouvellement du temps et l'inachèvement d'un projet de paysage pour un site donné à un moment donné.

Mots-clés

Universalité, projet de paysage, Shûgaku-in, Bernard Lassus, Michel Corajoud, Gilles Clément, Hideo Sasaki
Universality, landscape project, Shûgaku-in, Bernard Lassus, Michel Corajoud, Gilles Clément, Hideo Sasaki

Bibliographie

Méthodologie d'un projet de paysage

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Clément, G., « La pédagogie du projet : la question du «rêve» de paysage », communiqué  à l'École nationale du paysage de Versailles, 2006.

Clément, G., Jones, L., Gilles Clément. Une écologie humaniste, Paris, Les Éditions Aubanel, 2006, 271 p.

Boutinet, J.-P., « À propos du projet de paysage, repères anthropologiques », Les Carnets du paysage, n° 7, Arles/Versailles, Actes Sud/ENSP, 2001, 185 p.

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Simon R Swaffield, Theory in lanscape architecture, University of Pennsylvania Press, 2002, 265 p.
 
Corajoud, M., « Le Projet de paysage. Lettre aux étudiants », communiqué à l'École nationale du paysage de Versailles, 2006.

Conan, M., The Crazannes Quarries by Bernard Lassus : an essay analyzing the creation of landscape, Changsha, Hu Nan Publishing Group, 2006, 132 p.

Garmory, N.,Tennant, R., Winsch, C., Professional Practice for Landscape Architects, Oxford, Architectural Press, 2007, 312 p.

Livres et articles sur Shûgaku-in 

Mori, O., Shûgakuin Riku no fukugenteki, Tokyo, Sôgensha,1955, 215 p.

Fujioka, M., Okamoto, S., Kyoto Country Retreats: The Shugakuin and Katsura Palaces, Tokyo et New York, Kodansha International, distributed in the United States through Harper & Row, 1983.

Teiji, Y., Shugakuin Rikyū, Tokyo, Shogakkan,1976,183 p.

Mori, O., Shinbunsha, M., Ishii, K., Shugakuin Imperial Villa, Tokyo, Mainichi Newspapers,1970, 86 p.

Taniguchi, Y., Satô, T., The Shugakuin Imperial Villa, Tokyo, Mainichi newspapers, 1956, 164 p.

Bibliographie générale

Berque, A., Le Sauvage et l'Artifice. Les Japonais devant la nature, Paris, Gallimard, Paris, 1986, 321 p.

Berque, A., Du geste à la cité. Formes urbaines et lien social au Japon, Paris, Gallimard, 1993, 252 p.

Cheng, F., Vide et Plein. Le langage pictural chinois, Paris, Éditions du Seuil, 1991, 159 p.

Keane, M. P., Ôhashi, H., Maurin-Boussard, M., L'Art du jardin au Japon, Arles, Éditions Phillippe Picquier, 1999, 184 p.

Fiévé, N., Akamatsu, P., Fujii, T., Hérail, F., Atlas historique de Kyoto. Analyse spatiale des systèmes de mémoire d'une ville, de son architecture et de son paysage urbain, Paris, Éditions de l'Amateur, 2008, 528 p.

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Yang, Da C., « Examining the Fate of Body in Process of Modernity from the View of French Philosophy », Zhejiang Academic Journal, n° 5, 2004.

Jiang, Y., « Present Situation of US Pragmatism and Our Analysis »,  Philosophical Trends, n°1, 2004.

Auteur

Hong Zhu

Étudiante en 4e année à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles (ENSP). 
Courriel : zhuhongensp@hotmail.com

Pour référencer cet article

Hong Zhu
Peut-il exister une universalité du projet de paysage ?
publié dans Projets de paysage le 03/01/2010

URL : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/peut_il_exister_une_universalit_du_projet_de_paysage_

  1. Boutinet, J.-P., « À propos du projet de paysage, repères anthropologiques », Les Carnets du paysage, n° 7, Arles/Versailles, Actes Sud/ENSP, 2001.
    Berque, A., Conan, M., Donadieu, P, Lassus, B., Roger, A., Cinq Propositions pour une théorie du paysage, Seyssel, Éditions Champ Vallon, 1994.
    Swaffield, S. R., Theory in lanscape architecture, University of Pennsylvania Press, 2002, 265 p.
    McHarg, Ian L., Design with Nature, New York, New Edition, 1995, 208 p.
  2. Lassus, B., « L'obligation de l'invention du paysage aux ambiance successives »,  dans  Riger, A. (sous la dir. de), La Théorie du paysage en France (1974-1994), Seyssel, Éditions Champ Vallon, 1995.
    Clément, G., « La pédagogie du projet : la question du «rêve» de paysage », communiqué  à l'École nationale du paysage de Versailles, 2006.
    Corajoud, M., « Le Projet de paysage. Lettre aux étudiants », communiqué à l'École nationale du paysage de Versailles, 2006.
    Sasaki, H., « Design process » (1950), in Swaffield, S. R., Theory in landscape architecture, op. cit., p. 35-36.
  3. Clément, G., « La pédagogie du projet : la question du «rêve» de paysage », op.cit.
  4. Plan relief de Kyoto.
    Source : Il s'agit d'un fond de plan extrait de Fiévé, N., Akamatsu, P., Fujii, T., Hérail, F., Atlas historique de Kyoto. Analyse spatiale des systèmes de mémoire d'une ville, de son architecture et de son paysage urbain, Paris, Éditions de l'Amateur, 2008, 528 p.
  5. Lassus, B., Couleur, lumière... paysage. Instants d'une pédagogie, Paris, Monum, 2004, 213 p.
  6. Berque, A. (sous la dir. de), Mouvance II. Soixante-dix mots pour le paysage, Paris, Éditions de La Villette 2006, 120 p.