Appels à contributions

Appel permanent à contributions pour la rubrique Varia

Les auteurs (chercheurs et/ou concepteurs) peuvent soumettre à tout moment un article hors dossier sur une thématique relevant du champ couvert par la revue (les paysages, leurs processus, les modalités opératoires de leur transformation).
Dans le processus d'évaluation et de sélection, ces articles seront soumis anonymement à deux lecteurs pour être publiés dans la rubrique « Varia ». D'éventuelles demandes de corrections et de réécriture pourront être adressées aux auteurs.
Si les textes sont illustrés par des images, ces dernières devront impérativement être libres de droits.

Quelques précisions

  • Les articles peuvent nous être soumis à tout moment et ils devront être envoyés à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • deux numéros paraissant par an, les articles doivent nous parvenir au plus tard en février pour le numéro de juillet et en juin pour le numéro de décembre ;
  • calibrage des textes : entre 20 000 et 40 000 signes, notes et bibliographies comprises.
  • pour la présentation des textes, veuillez vous reporter à la rubrique "Conseils aux auteurs", à l'adresse suivante : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/conseils_aux_auteurs.

Appel à contributions pour le numéro 17 (parution : décembre 2017)

Dossier thématique et « Matières premières » : « Paysage(s) et agriculture(s). Pratiques, projets et politiques dans les territoires ruraux et périurbains »


Mots-clés : pratique agricole, projet (de paysage, de territoire, d'agriculture), action publique, ruralité, rurbanité, agriculteur, paysagiste

L'agriculture marque les paysages et participe à leur aménagement, à leur gestion, à leur entretien et à leur transformation. La particularité de ce domaine d'activité est d'être en prise avec l'étendue des territoires, et d'avoir son système de production « à ciel ouvert ». Peu d'activités - si ce n'est peut-être celles liées à la forêt - sont à ce point visibles et exposées à la vue de tous.
Forts de cette caractéristique, de nombreux travaux en agronomie, en géographie ou encore en histoire de l'environnement ont notamment érigé la question de la perception et de la lisibilité des formes produites par l'agriculture dans les paysages ruraux en outil d'analyse et de connaissance scientifiques. Le fonctionnement des systèmes de production, actuels ou anciens, le déploiement et l'inscription dans le territoire des pratiques des agriculteurs, l'évaluation des politiques environnementales et paysagères sont autant de champs d'investigation, pour ne citer qu'eux, qui ont contribué à construire et à enrichir la connaissance des interactions entre paysage(s) et agriculture(s).
La dimension paysagère de l'agriculture n'a pas non plus échappé au champ politique comme en atteste l'arsenal législatif qui depuis la fin des années 1980 insiste sur l'articulation souhaitable, nécessaire, entre agriculture et paysage. Se sont alors développés des travaux qui ont cherché à élaborer les conditions de prise en compte, d'une part, des paysages dans la mise en œuvre des pratiques, des aménagements et des politiques agricoles et, d'autre part, de l'agriculture dans les dispositifs de planification et d'aménagement des territoires ruraux. Davantage orientées vers l'action, ces recherches mobilisent la notion de projet (agricole, territorial, paysager...) ; elles mettent l'accent sur des attentes sociétales à l'adresse du monde agricole.
C'est dans cette double perspective et en se centrant sur les territoires ruraux ou périurbains que se place le présent appel à contributions. En prenant le recul nécessaire, ce numéro de la revue Projets de paysage propose de tirer des enseignements scientifiques à la fois des démarches et des actions, des pratiques et des projets, qu'ils soient individuels ou collectifs, institutionnels ou privés, en cours ou récents, en France comme ailleurs de par le monde occidental.

Axe 1 - L'action publique articulant agriculture et paysage dans les territoires ruraux et périurbains : concepts, gouvernance, enjeux
Il s'agit d'interroger la façon dont les questions de paysage (composantes et structures visibles mais aussi perceptions et représentations) sont reliées aux questions agricoles dans la définition et la mise en œuvre des projets de développement agricole, d'aménagement et de planification des territoires ruraux et périurbains. L'échelle est territoriale et collective ; c'est celle de l'action publique. L'objectif de cet axe est d'élaborer un retour critique sur ce fait, de le rapporter à son contexte sociétal et aux enjeux qui le caractérisent, et d'en mettre au jour les nombreux angles morts. À titre indicatif, on en citera quelques-uns. Lorsque la problématique paysagère est articulée à l'agriculture, à quelle(s) conception(s) du paysage (approche culturaliste...) fait-elle écho et comment est-elle posée ? Selon quel(s) schème(s), quelle(s) logique(s) ? Déconstruire les concepts (multifonctionnalité, services écosystémiques...) auxquels est corrélé celui de paysage serait de nature à renseigner sur le(s) rôle(s) assigné(s) aux agriculteurs en matière de paysage (entretien du cadre de vie, gestion de l'environnement, construction d'une image du territoire...). Une autre interrogation est celle des acteurs rapprochant questions agricoles et paysagères et, par ricochet, celle de la place et de la participation du monde agricole d'abord à cette construction rhétorique, ensuite à sa mise en œuvre à travers les instances qui la relaient et la traduisent en politiques et actions publiques spécifiques. On peut aussi se demander si la mise en débat de ces questions conduit à imaginer des démarches inventives de projet (agricole, local...), des outils spécifiques (foncier...), des pratiques et des dispositifs innovants, notamment en matière de coopération, de gouvernance, d'échelles et de périmètres. Le statut du paysage - outil, finalité, prétexte... - est une piste pouvant être également explorée, notamment lorsqu'il est utilisé par la puissance publique pour appeler les agriculteurs à prendre en charge les nouveaux enjeux (climatiques, énergétiques, écologiques).

Axe 2 - Le paysage des agriculteurs : discours, pratiques et projets
Ce 2e axe corrélé au 1er a pour objet le paysage des agriculteurs. Il privilégie l'échelle de l'exploitation et la figure de l'agriculteur : i. e. la relation (concrète et idéelle), la culture paysagère que l'agriculteur développe et convoque dans ses pratiques. Tout agriculteur est un acteur économique qui modèle au quotidien et sur la durée le paysage, dans sa dimension tangible, concrète mais aussi en tant qu'image ; en retour, ce dernier est susceptible d'orienter ses choix et ses projets. Ce rôle resté longtemps non explicite tend à le devenir de plus en plus. L'objectif est d'approfondir et d'analyser la relation des agriculteurs au paysage dans les sociétés occidentales contemporaines traversées depuis quelques décennies par différents discours (scientifique, médiatique, etc.) sur celui-ci.
Une 1re question serait celle de la conception qu'ils ont du paysage : comment le pensent-ils, l'entendent-ils à partir de leur expérience professionnelle, celle d'un territoire qu'ils habitent et exploitent ? Quelles pratiques développent-ils en lien avec le paysage ? Portent-ils des projets au nom du paysage ?
Se pose alors une 2e question corrélée à la 1re sur les modalités de « prise en compte » (expression qu'il conviendrait d'interroger) du paysage dans la logique des agriculteurs. En quoi cela modifie-t-il leurs pratiques agricoles, leur système de production, leurs projets, leurs comportements ? Dans ce cadre, on peut aussi examiner les rapports au patrimoine matériel et immatériel et à l'héritage qui peuvent revêtir un sens particulier pour les agriculteurs. Question sur laquelle la société les interpelle en projetant sur ce métier un type de relation au temps dont ils seraient les dépositaires. Dans une société aujourd'hui engagée dans un processus de « transition » diraient certains, lorsque des agriculteurs affichent et revendiquent une posture paysagère, réinventent-ils une énième fois leur métier ? Plus largement, contribuent-ils à l'émergence des nouvelles ruralités ou rurbanités où se tisseraient des liens particuliers entre les agriculteurs et les « autres » (habitants, touristes, résidents secondaires...) ?
Une 3e question pourrait faire l'objet d'une analyse particulière : celle de la synergie affichée, dans les discours, entre pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement (agroécologie, intensification écologique...) et bonne gestion du paysage. Mettre à plat les raisonnements reliant injonctions paysagères et environnementales serait riche d'enseignements.

Axe 3 - L'agriculture pour les paysagistes et leurs projets : regards, pratiques et enseignement
Dans ce 3e axe, sont plus particulièrement questionnés le rôle, la place et les pratiques des paysagistes quand ils s'emparent de la question agricole. S'ils n'agissent bien évidemment pas seuls, ces derniers ont été amenés à occuper une certaine place dans la mise en œuvre de politiques et d'actions en lien avec le monde agricole. Une des approches possibles serait de considérer la façon dont les professionnels du paysage et du projet de paysage interviennent avec et auprès des acteurs du monde agricole. Avec qui en particulier ? Sur quels terrains (privés, communaux, publics...), selon quelle maîtrise d'ouvrage et/ou d'usage et à travers quels pratiques professionnelles, échelles de projets et financements. À partir de l'analyse de projets de paysage en lien avec l'agriculture, il s'agit de tenter d'établir des bilans et des constats, de dresser des perspectives. Quels regards, valeurs, schème(s) culturel(s) relevant de l'agricole d'un côté et du paysage de l'autre sont favorisés et engagés dans la mise en œuvre de tels actions/projets ? Une analyse critique de ces processus est attendue. On s'intéresse également aux formes de discours, aux modes de communication et à la mobilisation des images, ainsi qu'aux modalités de rencontres et d'entente mises en jeu entre agriculteurs et paysagistes. On peut également questionner le ressort de l'intérêt manifesté par certains professionnels du paysage pour l'agriculture : trouve-t-il son origine dans l'enseignement et la façon dont ce thème est porté dans les lieux de formation et d'apprentissage ? Ou bien, y a-t-il une « parenté » dans l'essence même des deux métiers comme tendraient à le faire croire les discours de certains professionnels du paysage qui construisent des analogies, font des rapprochements entre trois figures, le paysan, le jardinier et le paysagiste.

Par ailleurs, la revue Projets de paysage vient de mettre en place une nouvelle rubrique dont l'objectif est de réunir des textes considérés comme non scientifiques (notes, récits, témoignages, descriptions, entretiens, comptes rendus, etc.). Ceux-ci doivent répondre à la thématique du dossier et proposer des matériaux susceptibles d'être ultérieurement mobilisés pour une réflexion plus poussée. Cette nouvelle rubrique offre donc la possibilité de diffuser des écrits, moins conventionnels et plus personnels, sur le thème de l'agriculture et du paysage en milieu rural et périurbain. Ils devront être inscrits dans un format court (15 000 à 30 000 signes maximum).

Dominique Henry (École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux) et Monique Toublanc (École nationale supérieure de paysage de Versailles)

Modalités de soumission

  • Un résumé de 2 pages (soit environ 6 000 signes), comprenant une bibliographie indicative, 5 mots-clés et la mention du champ disciplinaire, devra être envoyé le vendredi 10 mars 2017 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • une sélection sera faite à partir de ces résumés et la commande des textes aux auteurs sera envoyée le vendredi 24 mars 2017 ;
  • les textes devront impérativement être envoyés le vendredi 7 juillet 2017 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;calibrage impératif des textes pour le dossier thématique : entre 30 000 et 50 000 signes, espaces, notes et bibliographies comprises. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • calibrage impératif des textes pour la nouvelle rubrique : entre 15 000 et 30 000 signes, espaces, notes et bibliographies comprises. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • pour la présentation des textes et les consignes à suivre, veuillez impérativement consulter le site Internet de la revue à l'adresse suivante : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/conseils_aux_auteurs.


Appel à contributions d'articles pour le numéro 16 (parution : juillet 2017)

Dossier thématique et rubrique Matières premières : « Arbres et paysages »


Le numéro 16 de la revue Projets de paysage fait suite au colloque « Arbre(s) et paysage(s) » organisé à Blois par l'École de la nature et du paysage dans le cadre de la Biennale nature et paysage 2016 sur le thème de l'arbre. L'arbre, c'est presque l'invariant du paysage reconnu comme le tiers entre société et nature. Objet géographique facilement perçu, l'arbre a du sens puisqu'il participe à la construction de l'espace et à son évolution. À la fois héritage intergénérationnel et ressource pour l'avenir, l'arbre se prête aux recherches au filtre d'une approche plus intégrée, capable de considérer à la fois sa biologie, sa fonction économique, et sa dimension socioculturelle, symbolique et historique.

Le colloque fut l'occasion de croiser les approches de chercheurs, de praticiens et de professionnels de la gestion des territoires autour de problématiques liées à l'arbre et aux paysages.

Ce dossier thématique entend saisir les relations qu'entretiennent les sociétés avec les paysages arborés au regard de diverses approches disciplinaires ou interdisciplinaires, de différents espaces géographiques, échelles de temps et socio-écosystèmes.

L'arbre est une composante essentielle des paysages tant dans les territoires urbains que ruraux. Les réflexions sur le cadre de vie, les trames arborées, mais également sur la gestion et la protection du patrimoine arboré sont portées par les travaux de recherche  éclairant ainsi les enjeux actuels socioculturels, économiques ou écologiques et plus généralement de développement durable liés à l'arbre et aux paysages.

L'objectif de ce numéro est d'explorer les problématiques intégrant arbres et acteurs impliqués dans la connaissance ou l'action sur les paysages arborés.

Les thématiques envisagées


Patrimoine arboré et paysage

L'arbre est de plus en plus considéré comme un patrimoine à identifier et à protéger. Les textes pourront interroger ce qui fait sa spécificité, les dispositifs d'inventaire, de gestion et de protection, et comment il contribue à la diversité des paysages mais également sur les conflits d'usage dont il peut être la source. Peuvent être abordées les questions d'identité socioculturelle et de représentation des paysages arborés ou forestiers.

Les paysages d'arbres hors forêt
Les arbres hors de la forêt ont été identifiés comme contribuant au fonctionnement des écosystèmes et des sociosystèmes en Europe mais aussi sous d'autres latitudes. Nous souhaitons mobiliser ici les travaux portant plus spécifiquement sur les zones d'interfaces entre les espaces ruraux et les espaces agricoles ainsi que sur des milieux spécifiques comme le littoral ou la ville.

Paysage et diversité arborée
La composante arborée des paysages pourra être interrogée en tant qu'élément contribuant à la richesse écologique et génétique mais également à la structuration et au fonctionnement des écosystèmes.

Arbres, action publique et projet de paysage
La mise en valeur patrimoniale des paysages arborés et le dynamisme territorial qu'ils génèrent pourront être appréhendés en intégrant l'évolution des modes de pensée des groupes sociaux et des institutions travaillant sur la question. L'arbre ne laisse jamais indifférent mais son aménagement dans l'espace est complexe car interfèrent de nombreux paramètres et notamment des contraintes techniques et réglementaires. Ce jeu des interrelations pourra être saisi en reliant les actions aux processus politiques ou réglementaires. Véritable pourvoyeur de services, l'arbre doit aussi être appréhendé dans la transversalité en favorisant la transmission des savoirs et en éclairant les politiques publiques dont il fait l'objet.

Les axes de réflexion proposés sont à considérer comme des pistes d'interrogation. Ils ne sont pas limitatifs. Toute proposition portant explicitement sur les rapports des sociétés aux paysages arborés sera examinée.

Ce numéro 16 de la revue Projets de Paysage s'ouvre aux contributions faisant suite au colloque «Arbre(s) et paysage(s) » mais également à toute nouvelle proposition entrant dans ces thématiques, y compris celles de jeunes chercheurs ou doctorants sur le paysage.

Les textes pourront être présentés pour l'une ou l'autre de ces deux rubriques : « Dossier thématique » (entre 30 000 et 50 000 signes) ou « Matières premières » (entre 15 000 et 30 000 signes). Cette dernière est toute nouvelle, elle fera état de retours d'expériences ou de regards critiques sur une action déjà réalisée dans le domaine du paysage et du projet de paysage, et offrira la possibilité de diffuser des écrits moins conventionnels et plus personnels qui devront répondre à la thématique du numéro en cours.

Coordonné par Sabine Bouché-Pillon (École de la nature et du paysage - INSA Centre Val de Loire) et Yves Petit-Berghem (École nationale supérieure de paysage de Versailles)


Références bibliographiques

  • Corvol, A., L'Arbre en Occident, Paris, Fayard, 2009, 369 p.
  • Drénou, C., Face aux arbres. Apprendre à les observer pour les comprendre, Paris, Ulmer, 2009, 155 p.
  • Guillerme, S., Alet, B., Briane, G., Coulon, F., Maire, E., « L'arbre hors forêt en France. Diversité, usages et perspectives », Revue Forestière Française, n° 5, 2009, p. 543-560.
  • Luginbühl, Y., Terrasson, D. (dir.), Paysage et Développement durable, Versailles, Quae, coll. « Update Sciences et Technologies », 2013, 312 p.
  • Mollie, C., Des arbres dans la ville. L'urbanisme végétal, Arles, Actes Sud et Val'hor, 2009, 260 p.
  • Muir, R., Ancient Trees, Living Landscapes, Stroud, Tempus Publishing, 2005, 256 p.

Calendrier et calibrage : quelques précisions

  • Un résumé de 2 pages (soit environ 6 000 signes), comprenant une bibliographie indicative, 5 mots-clés et la mention du champ disciplinaire, devra être envoyé le jeudi 1er septembre 2016 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • une sélection sera faite à partir de ces résumés et la commande des textes aux auteurs sera envoyée le jeudi 15 septembre 2016 ;
  • les textes devront impérativement être envoyés le jeudi 12 janvier 2016 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • calibrage impératif des textes pour le dossier thématique : entre 30 000 et 50 000 signes, espaces, notes, résumé, mots-clés et bibliographies compris. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • calibrage impératif des textes pour la rubrique « Matières premières » : entre 15 000 et 30 000 signes, espaces, notes, résumés, mots-clés et bibliographies compris. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • pour la présentation des textes et les consignes à suivre, veuillez impérativement consulter le site Internet de la revue à l'adresse suivante : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/conseils_aux_auteurs.